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Mestdagh: 'Nous sommes favoris face à l'Ukraine'

11.11.2019 | Patrice Sintzen

Belga

La Belgique affronte l'Ukraine jeudi (20h30) au Dôme de Charleroi et la Finlande à Helsinki dimanche (16h) pour ses deux premiers matches de qualification en vue de l'Euro 2021 de basket féminin dans le groupe G (avec aussi le Portugal). Pour Philip Mestdagh, ses Belgian Cats doivent "retrouver leur unité pour signer un deux sur deux".

Le sélectionneur national a retrouvé ses joueuses lundi à Charleroi pour préparer le premier duel face aux Ukrainiennes. "Il est super important de se regrouper et de retrouver notre unité. C'est ce qui nous a manqué en Serbie à l'Euro et il est primordial de retrouver cela".

La Belgique, médaillé de bronze à l'Euro 2017 à Prague, a pris la 5e place début juillet à Belgrade, certes synonyme de qualification pour le tournoi pré-olympique de février pour Tokyo 2020, mais la défaite contre la France en quarts de finale laissait un goût de trop peu aux Belges toujours plus ambitieuses.

"Le résultat était une déception, mais la manière de vivre dans le groupe aussi. Nous avons parlé individuellement et en groupe, tout le monde comprend cela, les joueuses cadres aussi", a ajouté Philip Mestdagh. "L'envie est là, tout le monde veut jouer l'Euro en 2021 et aller aux Jeux Olympiques bien sûr, mais il faut le montrer. Tout le monde doit faire un effort supplémentaire pour se regrouper et retrouver cette joie qui nous a manquée en Serbie".

La Belgique vise un deux sur deux pour commencer. "Nous sommes favoris contre l'Ukraine, mais le facteur Iagupova sera déterminant. Il ne sera pas possible de la limiter à dix points, mais il ne faut pas la laisser marquer 35 points non plus. La limiter à 20 points et bien défendre sur les autres peut être une solution". Alina Iagupova, 27 ans et 1m86, est une des meilleures joueuses européennes au physique impressionnant. Elle tourne à 21.5 pts de moyenne (7 rebonds, 5.5 assists) en Euroligue avec son club turc de Fenerbahce.

"La Finlande est moins forte, mais nous ne sommes pas en position de pouvoir dire que nous allons là-bas pour gagner facilement. Il faut être prudent et proscrire cette mentalité".

Outre ses qualifications pour l'Euro 2021 en France (Lyon) et en Espagne (Valence), la Belgique lorgne aussi déjà sur le tournoi de qualification olympique pour Tokyo en février prochain. "J'ai dit aux joueuses que l'on ne parlait pas de qualification olympique, mais que dans nos têtes cela commence maintenant, dès aujourd'hui, à l'entraînement, quand on est ensemble, sur et en dehors du terrain".

Un rêve olympique que caresse Ann Wauters, sans club depuis 2017, et qui donne à l'équipe nationale sa priorité. "Ce n'est pas la Ann Wauters de 2017 bien sûr, mais elle est mieux que l'été dernier", estime Philip Mestdagh qui accueille l'intérieure flandrienne deux fois par semaine dans son club de Namur. "Je parle beaucoup avec elle. Elle va sans doute rester encore avec moi en novembre et décembre et après, cela dépendra de ses performances, de la réaction de son genou pour reprendre un club peut-être en janvier."
 

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Dear basketball, ....

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