Franky Vercauteren a donné mardi sa première conférence de presse depuis sa nomination en tant que coach du RSC Anderlecht. "C'est mon club, il y a une autre ambition (qu'à OH Louvain), un autre objectif et d'autres possibilités. Je le vois comme un pas en avant", a-t-il commenté, évoquant aussi des raisons "personnelles".

Interrogé sur la manière dont les choses allaient s'accorder avec Vincent Kompany, il a assuré qu'il n'y avait qu'"une seule vision" au sein du club.

Pour son retour à Anderlecht, l'ancien "petit prince du Parc" a constaté que beaucoup de visages avaient changé. Lorsqu'il a été contraint de quitter son poste en 2007, le centre d'entraînement de Neerpede n'avait ainsi rien à voir avec ce qu'il est devenu aujourd'hui, s'est-il amusé.

La proposition a été "une surprise, mais on a vu qu'on pouvait se retrouver sur une certaine manière de travailler", a expliqué le technicien de 63 ans, qui a confirmé qu'il serait bien un entraîneur de terrain. "Il y a eu de la réflexion, mais je n'avais que 48 heures pour me décider."

"Nous aurons encore besoin de quelques jours" pour évaluer la situation et mettre les choses en place, "même si on a pas de temps à Anderlecht", concède celui qui a déjà mené les Mauves deux fois au titre en 2006 et 2007. "Nous devons trouver des moyens d'améliorer l'efficacité et les résultats de l'équipe. Mais je ne suis pas là pour tout changer, je suis là pour apporter ma pierre à l'édifice du projet."

La situation actuelle du club est cependant singulière. "Vincent Kompany n'est pas un assistant comme ceux que j'ai connus", a reconnu Vercauteren. "Il faudra avoir des discussions, prendre des opinions et au final sortir avec une décision derrière laquelle tout le monde se range."

Le nouveau coach n'a pas voulu donner d'objectif précis en matière de classement à atteindre. "Nous devons être réalistes. Les autres clubs réalisent de très bonnes performances, cela doit nous inspirer."