C'est désormais une tradition peu avant la mi-juin, la publication du calendrier de Jupiler Pro League a été officiellement dévoilée pour la saison 2018-2019. Un exercice qui n'est pas toujours simple, comme le confirme Nils Van Brantegem, manager du calendrier.

Comme toujours, l'élaboration du calendrier s'avère un exercice délicat. Le manager du calendrier, Nils Van Brantegem a d'abord tenu à souligner le plus grand changement par rapport à l'année précédente.

"Ce qui change par rapport à l'an dernier, c'est que l'on est certain (par hypothèse) de compter trois équipes en phase de groupe en Europa League. On ne doit donc pas attendre le résultat de nos équipes européennes pour fixer les rencontres.

L'an dernier par exemple, si le Standard était éliminé, il devait jouer les Play-Offs en Europa League. S'il est éliminé cette année, il ne joue plus rien et sera versé en phase de groupe en Europa League. S'il se qualifie, il jouera les Play-Offs de la Ligue des Champions. On en a tenu compte pour fixer les sept premières rencontres", avance Nils Van Bantegem.

"De même, on a tenu compte que le Standard, Genk et La Gantoise se qualifient pour chaque tour. Ca permet donc de fixer les rencontres pour les sept premières journées. Ce qui nous permet de ne pas devoir attendre les résultats de nos équipes qui jouent des matchs de qualification sur la scène européenne."

"On essaie également de protéger le Standard et La Gantoise, et Genk durant leurs matchs de qualification. Et on tente d'éviter dans la mesure du possible les chocs avant une compétition européenne".

Et Van Brantegem de poursuivre: 'On essaie d'avoir un départ équilibré pour toutes les équipes. Sauf pour Waasland-Beveren. Il y avait tellement de desiderata au mois d'août qu'il en résulte que l'équipe ne jouera que deux fois à domicile lors des 6 premières journées. Mais ça s'équilibre après 8 journées.

Par voie de conséquence, Charleroi évoluera 4 fois à domicile lors des 6 premières journées. Ici aussi, tout rentre dans l'ordre après 8 journées."

Le manager a également tenu à souligner " la demande croissante de jouer les matchs en clair, à savoir à la lumière du jour. Une demande qui émane principalement de la police.

"Problème(s): Tu ne peux pas le faire à Noël, ni en milieu de semaine, après le mois d'août ce n'est plus possible après 18h,... et il n'y a donc qu'un match qui entre en considération (ndlr. le dimanche à 14h30). De plus, le mois d'août est le mois des festivals qui coïncide avec les demandes de policiers de ne pas faire des matchs à risque. Il faut donc vraiment chercher où mettre les équipes."