Les coureurs relient ce mercredi Blankenberge et Ardooie. Retour d'abord sur la deuxième étape et ses enseignements.

LE PARI DES SPECIALISTES A PAYE

De nombreux rouleurs s'étaient laissé glisser en queue de peloton lundi à l'arrivée de la première étape à Venray. L'objectif: bénéficier d'un départ dans les premiers partants mardi dans le contre-la-montre de Voorburg et ainsi éviter la pluie annoncée l'après-midi. Stratégie payante. Des spécialistes partis plus tard dans la journée, seul le champion de Belgique Yves Lampaert est encore parvenu à se hisser dans le top 10. 

GILBERT S'EN VEUT

Philippe Gilbert ne s'est pas laissé rétrogradé lundi et le regrette. "Nous n'avions pas regardé les prévisions météos", a précisé le coureur de la formation Quick Step Floors. "C'est une erreur de ma part et de l'équipe". Qui coûte à Phil un beau résultat et une bonne position au classement général. Sous la pluie, il a terminé 21ème à 26 secondes du vainqueur Stefan Küng.

VAN EMDEN AUSSI

Jos Van Emden, dixième à 17 secondes, avait également espéré mieux mardi à Voorburg. Le Néerlandais de l'équipe Lotto NL-Jumbo visait la victoire d'étape mais s'est loupé dans un virage à 150 mètres de l'arrivée. "Nous avions pourtant reconnu le parcours à trois reprises", souligne la direction de l'équipe. 

TOUJOURS PAS POUR TONY MARTIN

Le champion du monde du chrono Tony Martin n'a guère été servi par les conditions météos à Voorburg. Il a de plus chuté dans le même virage que celui où son équipier chez Katusha Nils Pollitt avait également goûté à l'asphalte deux minutes plus tôt. Martin doit donc encore patienter pour décrocher sa première victoire dans un contre-la-montre international après son titre mondial décroché au Qatar. Il a certes remporté le titre de champion d'Allemagne, mais s'est incliné dans tous les autres rendez-vous.